Journées d’études :
- Journée d’études : PROFILS ET PARCOURS D’APPRENANT, COMPÉTENCE D’ENSEIGNANT : QUELLES METHODOLOGIES ?, Centre BELLE GABRIELLE, INALCO, 6 novembre 2009
- Journée d’études : IMPLICITES - STEREOTYPES - IMAGINAIRES La composante culturelle en langue étrangère, PLIDAM - INALCO, Paris, 11-12 juin 2009
Journée d’études PLIDAM, Inalco. Didactique des systèmes graphiques. INALCO, 25 janvier 2008. Projet proposé par Joël Bellassen Co-organisation : Héba Lecocq (arabe), Patrick Maurus (coréen), Lin Chi-Miao (chinois)
- le croisement entre programmes et programmation (du savoir graphique notamment : caractères, composants graphiques), et la mise en place d’une progression permettant de définir un seuil de lecture selon des niveaux de compétences, par exemple en chinois, arabe, japonais
- l’apprentissage dans une perspective plurilingue et pluriculturelle de l’écriture, de la lecture et de l’écriture pour des apprenants étudiant simultanément ou successivement des langues ayant une histoire commune de l’écriture (par exemple chinois, coréen, japonais)
Les intervenants ont souligné que les écritures « étranges » intervenaient d’abord comme un élément de perturbation, puis faisaient en quelque sorte écran, puisque le plus souvent dépourvues (pour l’adulte francophone grand débutant) de familiarité. Alors même que les locuteurs des langues ainsi retranscrites apprennent le plus souvent les nôtres (anglais, français) grâce à une familiarité répandue avec l’alphabet latin, rares sont nos apprenants qui connaissent les systèmes graphiques non latins. Souvent repoussoirs, il apparaît pourtant que ces écritures (alphabétiques non latines ou non alphabétiques) gagnent à être présentées non comme des difficultés à surmonter, mais une épaisseur culturelle, une réalité linguistique permettant d’entrer d’emblée dans la compréhension de l’autre. Trop d’exemples montrent que l’écriture reste souvent une étape pénible, une corvée du même type que la phonétique qu’il « faudrait » digérer avant d’en passer aux choses sérieuses (ce n’est sans doute pas le cas des sinogrammes). C’est une erreur dans les deux cas.
Il a été aussi indiqué, conformément aux principes de la didactique, qu’il était intéressant d’avoir recours à la situation plurilingue des pays et des apprenants. D’ailleurs, l’hésitation terminologique (systèmes graphiques, écritures, alphabets, etc.) reflétait en fait la richesse de la problématique. Une publication devrait rassembler les communications de cette journée et de celle qui la prolongra en 2009.
Matinée : Autour des sinogrammes : Joel Bel-lassen, L’approche didactique du chinois et la malédiction de Babel ; Fabienne Marc, Présentation d’une méthode programmée de chinois moderne ; Lin Chi-miao, Typologies et didactique de la sinographie ; Elli Suzuki et Hideo Hosokawa, Conception nouvelle de méthodes d'apprentissage des idéogrammes en japonais : réflexion et présentation d'un cas au Japon ; Modérateur : Geneviève Zarate
Après-midi : En marge de la Chine : Patrick Maurus, Colinguisme, xénismes, niveaux de langue et seuils d’apprentissage ; Jacques Legrand, Le mongol et ses écritures ; Modérateur : George Alao
Autour de la méditerranée : Heba Lecocq, Enseigner l’écriture arabe à un public français ; Yishai Neuman, La graphémique de l’hébreu au service de l’acquisition de l’hébreu comme langue seconde ; Modérateur : Patrick Maurus
Bilan, Joel Bel-lassen, Geneviève Zarate
Journée d’études « Jeunes chercheurs ». 11 janvier 2008, INALCO Organisatrice : Lin Chi Miao, ATER INALCO
Une journée intitulée « Journée Jeunes Chercheurs » qui avait pour objectif de mieux guider les jeunes chercheurs (notamment les doctorants) débutant les travaux de recherches a eu lieu le vendredi 11 janvier 2008, de 9h30 à 17h, dans les Salons de l’INALCO.
Cette journée a offert principalement une occasion aux doctorants de présenter synthétiquement leur sujet de thèse et a permis des échanges entre les doctorants sur les difficultés et les problèmes rencontrés dans leur travail de recherche. Une Maître de conférences (Martine Derivry de l’Université Paris 6), deux jeunes docteurs (Nathalie Thamin de l’Université Grenoble 3 et Lin Chi-Miao de l’INALCO, organisatrice de la journée) et 8 doctorants (Filiz Kamali, Violaine de Langenhagen, Monica Salvan, Akbar Abdollahi, Nathalie Cotton, Isabelle Han, Zhou Lu et Martine Saussure) ont intervenus lors de cette journée. Martine Derivry a fait l’ouverture de la journée en abordant des questions sur le thème « Apports et limites des statistiques en didactique des langues ». Nathalie Thamin et Lin Chi-Miao, en tant que jeunes chercheurs qui venaient de soutenir leurs thèses de doctorat fin 2007, ont partagé leurs expériences et réflexions sur le doctorat.
Les Pr. Geneviève Zarate et Joël Bel Lassen ont assisté à cette journée ; et, en tant que directeurs de recherches, ont réagi à des questionnements des participants. Une quarantaine de participants ont suivi cette journée et les échanges entre des participants ont été vifs et animés. De nombreuses questions méthodologiques concernant le déroulement d’une thèse de doctorat ont été largement abordées. Tous les participants ont souligné l’importance de telle réunion annuelle et souhaitent qu’elle soit pérennisée dans le cadre de l’animation de l’équipe PLIDAM.
Journée d’études Médias, ressources médiatiques et didactique des langues du monde. Organisation, George Alao. INALCO, 11 mai 2007.
Dans la deuxième partie de la journée, les sujets de la place des ressources médiatiques dans la préservation des langues qui meurent ou qui sont en danger ainsi que dans l’organisation de celles que nous aurons à gérer demain ont été abordés respectivement par Rozenn Milin, (Conservatoire International des Langues, Paris) Conservatoire International des Langues : projet de ressources médiatiques au secours des langues en danger) et Nicole Poteaux, Université Louis Pasteur, Strasbourg (Les Centres de Ressources de Langues : une réorganisation de l’apprentissage ?). Ce dernier point qui avait été programmé pour coïncider avec le débat en cours à l’INALCO concernant les critères à retenir pour le choix du futur Centre de Ressources de Langues (CRL), sur le nouveau site universitaire TOLBIAC, a suscité non seulement de riches échanges lors de cette journée mais a sans doute aussi joué dans l’association de l’équipe PLIDAM, par les instances de l’INALCO, dans les reflexions liées au choix de cette future structure à l’INALCO.
Journée d’études « Jeunes chercheurs ». Organisateurs : Monica Salvan (doctorante de Mme Geneviève Zarate), Arnaud Arslangul (doctorant de M. Joël Bel Lassen). 16 décembre 2006, INALCO
Journée d’études : Didactique des langues du monde : autonomie, médiation, didactique, TICE. Organisation G. Alao, F. Marc, INALCO, 7 avril 2006
Sur toile de fond des sollicitations concomitantes de la réforme LMD, de l’afflux d’expériences et de recherches dans le domaine de l’intégration des TICE à l’enseignement des langues et des cultures, ainsi que du développement exponentiel des technologies, cette journée d’étude a porté un éclairage spécifique sur l’impact, dans le processus d’autonomisation de l’apprentissage de la langue 2, de quelques instruments et protocoles de médiation ne nécessitant pas de lourdes structures institutionnelles (sites internet, forums, wikis / guidage, communication, animation...). La question de la médiatisation de la langue 2, vue sous l’angle de la coopération / confrontation entre didacticiens et informaticiens a été abordée sous forme d’une table ronde intitulée « Didacticiens et informaticiens: coopération, complicité ou confrontation? » à laquelle ont participé Pierre MAGISTRY : Développeur, société Captel, Association Recherche et Enseignement du Chinois (AREC), Etudiant à l'INALCO et à Paris VII; Fabienne MARC : Maître de conférences, Département Chine, INALCO ; Evelyne PASQUIER : Centre d’Approche Vivante des Langues et des Médias (CAVILAM) - Responsable multimédia TV5; Anthippi POTOLIA :Filière FLE INALCO - conception ELAO; René RICARD : Formateur ELAO, Centre de Ressources Pédagogiques Audiovisuel, Informatique et Multimédia (CERPAIM-INALCO); François STUCK : Ingénieur de recherche, Département Textes Informatiques Multilingues (TIM-INALCO) - Projet ALPCU.
Journée d’études : Didactique des langues et cultures du monde. La dimension historique des recherches sur le plurilinguisme et pluriculturalisme, INALCO, 21 mai 2005. Organisation G. Zarate et Marie Christine Kok-Escalle, Université d’Utrecht, Présidente de la SIHFLES
La rencontre a eu lieu sous une forme d’échanges d’informations. M.-Ch. Kok Escalle (Université d’Utrecht), D. Lévy (Université de Macerata), D. Londei (Université de Bologne) et M. Berré (Université de Mons-Hainaut) ont proposé diverses pistes de réflexion sur la manière d’envisager le contenu de la « macro-entrée » à dominante historique. L’objectif n’était pas d’aboutir à un plan fixe mais de fournir quelques éléments de réflexion sur une possible collaboration et sur ses modalités. L’idée principale est d’articuler à la fois une réflexion synthétique sur la manière dont les réalités de plurilinguisme et de pluriculturalisme ont été nommées et pensées au cours du temps et une réflexion de type plus méthodologique sur les « lieux » et les « outils » avec lesquels les historiens de l’enseignement des langues travaillent (manuels, enseignants, institutions scolaires, « figures » du plurilinguisme, etc.). D. Londei a pour sa part insisté sur les apports de l’histoire des disciplines scolaires telle que conçue par Chervel. Il convient aussi de faire place à la mémoire-enseignante, aux récits de vie évoqués par D. Lévy et de situer ce thème entre les macro-entrées « Histoire » et « Subjectivités ».





